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Le "Plus" de la marque

2.1. Un produit d’origine locale

L’activité d’élevage bovins viande contribue au dynamisme économique et social de Belledonne, ainsi qu’à l’entretien de paysages ouverts et agréables.

  • Le siège et les bâtiments des exploitations concernées, et plus de la moitié des surfaces fourragères doivent être situés sur le territoire de Belledonne.
  • Les animaux paissent majoritairement sur le territoire de Belledonne.
  • A l’exception des veaux de lait, les animaux sont nés sur le territoire de Belledonne dans leur exploitation d’origine, ou élevés au moins les 24 derniers mois de leur vie dans l’exploitation concernée.
  • Les veaux de lait sont élevés sur l’exploitation.
  • Belledonne étant exempte de race locale, les animaux sont issus de race à viande spécialisée (Charolaise, Limousine, Blonde d’Aquitaine) ou mixte (races Montbéliarde, Abondance, Tarentaise ou Simmental) pour les veaux.
  • La charcuterie de bœuf doit provenir du bœuf de Belledonne tel que défini auparavant. Il est autorisé d’y intégrer du porc en provenance de Rhône-Alpes Auvergne, dans la limite de 20 % du produit fini.

L’activité d’élevage porcins contribue au dynamisme économique et social de Belledonne.

  • Le siège et les bâtiments des exploitations concernées doivent être situés sur le territoire de Belledonne.
  • Les animaux sont élevés au moins les 20 dernières semaines de leur vie dans l’exploitation concernée.
  • Belledonne étant exempte de race locale, les animaux proviennent de naisseurs implantés en Rhône-Alpes Auvergne.

2.2. Un produit respectueux de l’animal et de l’environnement

L’élevage bovins viande valorise les pâturages de Belledonne de manière extensive, dans le respect de l’environnement.

  • La pratique de l’élevage hors sol (zéro pâturage) est interdite. Les animaux doivent obligatoirement pâturer durant la période estivale (mai à octobre), sauf si des aléas climatiques l’empêchent.
  • L’éleveur respecte une conduite peu intensive des prairies, le chargement étant limité à 1.4 UGB/ha.
  • Les épandages de matières organiques seront limités à 25 tonnes/ha et à 2 passages/an, afin de respecter la diversité de la flore des prairies naturelles. De plus, les doses d’engrais minéraux NPK seront limitées à 60 – 60 – 60 sur toute la surface fourragère concernée par les animaux marqués.
  • L’ensemble des prairies de l’exploitation doivent être fauchées et/ou pâturées pour limiter toute progression des ligneux.
  • Les traitements phytosanitaires sur prairies seront des exceptions et seulement des traitements localisés.

Le bien être de l’animal est une priorité.

  • Les conditions de logement des animaux et d’hygiène respectent les règles du bien-être animal
  • Le prévention des maladies reste la règle prioritaire
  • Le transport des animaux vivants s’effectue dans les conditions les plus favorables pour éviter le stress.
  • La pratique de l’élevage porcins en bâtiment est acceptée, si une partie au moins de leur alimentation est produite sur la ferme (valorisation de céréales et/ou du petit lait d’ateliers fromager). Dans ces cas, l’exigence sur le bien-être des animaux sera forte : surface minimale d’aire paillée de 2m2/porc, espace de vie suffisant

L’alimentation est issue de matières saines et nobles.

Pour la viande bovine

  • Les veaux de lait sont principalement nourris au lait de la mère ou au lait d’une autre vache de l’exploitation. Le lait reconstitué n’est autorisé que ponctuellement, notamment en cas de force majeure (ex : suite à une césarienne).
  • Les veaux rosés sont nourris au lait de la mère, au fourrage de ferme (hors ensilage) et aux céréales jusqu’à l’abattage.
  • Les bœufs, génisses et vaches sont alimentés par de l’herbe, pâture l’été et foin et regain ou ensilage d’herbe et enrubannage l’hiver. De l’ensilage de maïs peut également leur être donné.
  • La ration journalière des animaux doit être composée de 80% de fourrages grossiers.
  • L’éleveur doit être en mesure de justifier la composition des aliments complémentaires achetés dans le commerce.

Pour la viande porcine

  • Les OGM et les antibiotiques sont interdits dans l’alimentation des animaux.
  • L’alimentation se fait à base de céréales ou produits issus de céréales et/ou du lactosérum, ou encore des ressources fourragères pour les porcs élevés en plein air
  • Les aliments doivent être le plus locaux possibles (de la Région Auvergne Rhône-Alpes)

2.3. Un produit, un savoir-faire artisanal

Pour la viande bovine

Caractéristiques et conformations des carcasses :
La meilleure conformation est recherchée (classes E,U,R note d’engraissement 2 ou 3).
Pour les bœufs et génisses, l’éleveur recherche la production d’une viande rouge, persillée, tendre et goûteuse.

Traitement des carcasses et des pièces présentées à la vente

  • Les carcasses des génisses et bœufs sont soumises à l’action du froid de façon à assurer le maintien de la tendreté. La période de maturation conseillée est de 12 jours avec un minimum de 8 jours pour les parties « arrière » et un minimum de 5 jours pour les parties « avant ».
  • La congélation est interdite pour la vente en direct.
  • Les différents morceaux sont préparés et présentés en recherchant une mise en valeur des qualités de fraîcheur et de saveur.

Pour la viande porcine

Caractéristiques et traitement des carcasses et des pièces présentées à la vente

  • La meilleure conformation est recherchée. Le poids chaud doit être de 90 kg minimum.
  • Les carcasses sont soumises à l’action du froid dans le respect des normes en vigueur.
  • La congélation est interdite pour la vente en direct.
  • Les différents morceaux sont préparés et présentés en recherchant une mise en valeur des qualités de fraîcheur et de saveur.
  • Pour l’abattage, une mise à jeun est essentielle. Les tranquilisants sont interdits et le délai de parcours ne doit pas excéder 6 heures.